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Action sociale : autoritarisme dans les coupes budgétaires

La crise se manifeste notamment par une diminution du trafic aérien, ce qui entraîne des baisses immédiates de recettes pour la DGAC. Le gouvernement a proposé le 4 mars une loi de finances rectificative qui conduit la DGAC à :
-  Supprimer 30 M€ de dépenses ;
-  En geler 20 M€ ;
-  Emprunter 100 M€ afin de boucler l’année.

Ceci aura des conséquences dans tous les services, que ce soit pour les investissements, le fonctionnement, la formation, l’action sociale, etc.

La seule assurance donnée aujourd’hui est le paiement des salaires et la mise en oeuvre des mesures protocolaires.

Une réunion sera organisée mi-avril pour présenter plus en détail aux Organisations Syndicales les mesures prises.

Mais déjà nous constatons des diminutions de subventions dans l’action sociale décidées sans aucune concertation. Les présidents des associations concernées reçoivent un courrier du Secrétariat Général leur indiquant autoritairement le nouveau montant alloué, alors que cette attribution est du ressort du CCAS (Comité Central d’Action Sociale).

L’UNSA-IESSA dénonce cette méthode de gestion qui ne respecte pas le dialogue social.

Après « l’affaire » de la vente du site d’Amphion qui a finalement été cédé à titre gratuit, c’est un très mauvais signe en direction de tous les agents qui s’investissent quotidiennement au service de l’action sociale.

Rappelons une mesure protocolaire qui devra aussi être tenue : augmenter les crédits sociaux de 1M€.

En période de crise, le dialogue social est primordial.


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Action sociale : autoritarisme dans les coupes budgétaires
20/03/2009
(PDF, 84.6 ko)


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