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Réorganisation des services techniques : le compte n’y est pas !

Depuis maintenant plusieurs jours, l’administration cherche à revenir sur ses engagements protocolaires. Elle tente maladroitement de priver les superviseurs des centres réorganisés de leurs postes HEA. Sans que les OS puissent avoir accès aux listes des postulants, l’administration tente de nous obliger à nous positionner sur des critères. Critères qui auraient dû être énoncés nationalement si l’administration se donnait les moyens de ses promesses.

Ainsi, en ce qui concerne la phase 2 des réorganisations des services techniques, les CDST pressentis ne seraient pas automatiquement détachés pour accéder aux listes HEA (CUTAC) dès lors qu’ils remplissent les conditions minimums acceptées par le protocole. Au stade actuel, certains scénarios proposeraient 3 ou 4 détachements quand six CDST sont nommés, principalement dans des centres dits « jeunes ».

Au CRNA/O, cette phase coïncide avec celle de la délibération de la commission sensée valider la liste locale des CDST, et nommer RSO et DMS.

La position de l’UNSA-IESSA a été et restera claire sur ce sujet : La réorganisation du service technique a eu lieu, avec de lourdes remises en question, et portées par l’UNSA-IESSA. Ce mouvement a eu lieu conjointement avec les sections locales d’autres centres comme Reims, Bordeaux, Orly, Lyon, Nice... Aussi, alors que notre pyramide des âges pourrait nous rassurer, nous estimons que rien n’est fait et ne sera fait tant que d’autres centres risquent d’être sanctionnés par leur jeunesse.

Au CRNA/O, L’UNSA-IESSA ne validera aucune liste de CDST tant que la situation nationale restera aussi improbable.

Concernant les autres sujets traités par cette commission comme la nomination des DMS : pour l’UNSA-IESSA, il s’agit d’une phase importante de la réorganisation en terme de plus-value pour le fonctionnement de service. Nous ne pouvons que regretter que cette commission réunie le 20 mars n’ait pu trancher sur le sujet. Pour l’UNSA-IESSA, comme pour l’administration, cette nomination ne doit pas se faire sur des critères purement mathématiques comme l’ancienneté dans le centre, mais doit, avant tout tenir compte du profil du candidat et de ses motivations.

De plus, lors d’une bilatérale avec le chef de centre et le chef de service technique le 19 mars 2009, l’UNSA-IESSA a demandé aux responsables du CRNA/O d’afficher clairement un soutien aux agents ayant participé activement dans cette réorganisation d’une ampleur peu commune.

Ce soutien doit passer, d’une part, par la résolution des trois problèmes locaux :
-  Renforcer la QST/DO en jouant sur son attractivité par la transformation du poste d’IESSA spécialisé en DMS QST-DO,
-  Reconnaître l’ampleur des tâches de formation réalisées par la sub IE au profit de la réorganisation et de la mise en place des PLF par la transformation du poste d’IESSA spécialisé en DMS IE.
-  Supprimer le poste de chef de section existant pour l’encadrement de la centrale électrique, et créer un troisième assistant de sub TE, dédié à la centrale Energie.

D’autre part, notre surprise a été totale lorsque nous avons découvert l’ouverture, en recouvrement avec les TSEEAC, du poste d’assistant de sub TE. Nous exigeons la modification de l’AVE pour n’ouvrir ce poste qu’aux IESSA. Ne pas accéder à cette exigence montrera le dénigrement de l’administration face au travail et à l’engagement des IESSA dans le bon fonctionnement du service technique du CRNA/O.

Sans réponse forte à ces demandes, l’UNSA-IESSA cessera de travailler dans les différents GT du CRNA Ouest.

Par volonté de nuire ou par maladresse, la Direction des Opérations (DO) et le Secrétariat Général de la DGAC (SG) reviennent sur leur signature protocolaire. La confiance est une condition indispensable à la bonne marche du dialogue social et pour appréhender sereinement le futur.


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Réorganisation des services techniques : le compte n’y est pas
Brest - 24/03/2009
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