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Pointeuse : ridicule et vexatoire

Notre haut encadrement, jamais à l’abri d’une « bonne idée », met en place la pointeuse dans les services techniques.

Nouvelle méthode de management
Nouvelle méthode de management

En premier, un problème de contrôle. Notre administration veut mettre fin au problème des « clairances » chez les contrôleurs. Elle décide de mettre en place un système de pointeuse.

En deuxième, régler les comptes avec les IESSA. Notre administration est également généreuse avec les services techniques, surtout quand il s’agît de donner du bâton pour un corps qui a osé faire grève. Donc on met en place la pointeuse dans les services techniques pour faire payer l’insoumission des IESSA.

En troisième, ah mince ! C’est bien trop compliqué de fliquer les horaires programmés ! Panique, notre haut encadrement se rend compte qu’une grande partie des IESSA travaillent en horaires programmés, et qu’il faut aussi prendre en compte les nombreux déplacements, sous différents régimes d’horaires...ça fait mal à la tête...Alors pour éviter les comptes d’apothicaires, il faut trouver comment taper sans se fatiguer.

En quatrième, vite une idée brillante ! L’administration décide de pointer ceux qu’elle baptise « les opérationnels », c’est-à-dire les horaires permanent et semi- permanent. Ils sont quoi les autres alors ? Une fois de plus, on cherche à couper notre corps en deux.

L’idée est ridicule et la méthode vexatoire. Les IESSA ont toujours respecté leurs engagements. Non pas par peur de la sanction, mais par professionnalisme et par respect des usagers et de leurs collègues. Il faudrait que cela puisse continuer.


La DSNA nous parle de solidarité !

Le DSNA nous demande de faire preuve de solidarité : pourquoi ?

L’administration a-t-elle demandé aux ICNA d’être solidaires au moment de leur octroyer un quatrième grade, ou encore l’ATC ?

Nous accepterons de partager le bâton quand nous partagerons la carotte.


L’UNSA-IESSA refuse la pointeuse.

Il n’est pas question d’aider une administration à se dépêtrer d’une situation qu’elle a provoquée, alors qu’en même temps elle est incapable de nous donner des signes positifs pour notre corps :

-  Des réorganisations lourdement payées, en échange de détachements sur postes fonctionnels sans cesse remis en cause,
-  Des textes statutaires qui n’évoluent plus (prise en compte des nouveaux taux EVS, mise en place de la licence),
-  Des CAP qui s’alourdissent par des recouvrements injustifiés,
-  Le concours supprimé,
-  Les IESSA pressés comme des citrons pour travailler sur des projets pour lesquels ils ne sont pas écoutés.

Notre administration doit revenir aux fondamenteaux : Valoriser et faire confiance aux IESSA.


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La pointeuse
07/05/2010
(PDF, 68.9 ko)


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