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Nous attendons du concret

Bilan de la grève du 21 juillet 2010 :

Comme en Janvier et en février, les IESSA se sont très fortement mobilisés pour cette 7ème journée d’action contre le FABEC fusionnel.

La moyenne de la mobilisation dans les Services Techniques a été de 66%. L’UNSA-IESSA remercie tous les IESSA qui ont participé au mouvement.

Cette forte participation montre notre volonté de préserver nos statuts et la DGAC dans la fonction publique d’Etat.

Ce combat n’est pas terminé, nous sommes déterminés à le poursuivre.


Rarement le dialogue social aura autant été bafoué, tourné en dérision :

Le 12 juillet 7 syndicats déposent un préavis de grève pour le 21 juillet (nuit du 20 au matin du 22).

Le 19 juillet nous sommes enfin reçus en réunion de conciliation, soit la veille du début de la grève effective.

L’administration ne propose rien pour éviter le conflit. Impossible d’obtenir un relevé de conclusions de cette réunion.

Le 20 juillet elle modifie l’écriture protocolaire sur le FABEC.

A 21h30, le nouveau texte est envoyé. La grève a déjà commencé.

A 23h00, après analyse, l’UNSA-IESSA décide de maintenir l’appel à la grève.

Un texte toujours aussi dangereux.

On y trouve toujours :
-  « l’ambition politique affichée par la France » (référence à la déclaration Bussereau de janvier 2010 toujours d’actualité) ;
-  « des personnels DGAC détachés ou mis à disposition auprès de la structure FABEC »
-  Un GT « garanties sociales » chargé de « définir les évolutions statutaires », de « définir les garanties sociales et statutaires à préserver », d’étudier « le statut des personnels d’Eurocontrol », etc.

A quoi bon étudier toutes ces évolutions statutaires s’il n’y a plus de fusion ? S’il n’y a plus de changement de statut ? Si les agents conservent leurs statuts actuels ?

Ne soyons pas dupes : l’orientation gouvernementale n’a pas changé.

Pour l’UNSA-IESSA, seul un courrier de Mr Bussereau serait à même de rassurer les personnels, et ainsi de tenter de reprendre le dialogue social.


La CFDT trop fébrile ?

La CFDT, sans doute trop empressée d’être signataire de ce protocole, a levé son préavis de grève sans obtenir la moindre garantie. Elle risque ainsi, comme d’autres, de cautionner bien imprudemment un protocole qui hypothèquera l’avenir de la DGAC.


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Bilan de la grève du 21/07/2010
22/07/2010
(PDF, 91.1 ko)


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